"Qualité Environnementale des Bâtiments", en route vers les indicateurs de performance
L’isolation des bâtiments est devenue un enjeu majeur avec les contraintes écologiques contemporaines. En effet, une bonne isolation est synonyme de nombreux avantages, à la fois sur le plan économique avec une facture de chauffage moindre et sur le plan environnemental grâce à la diminution des émissions de CO2. Lire la suite| Retour à l' accueil |
Forte chute du cours de l'action THEOLIA après publication des ventes 2008
Par Raymond Bonnaterre le 28 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
La semaine boursière du green-business n'a pas été bonne, une de plus me direz-vous! Pour cette dernière semaine du mois de Février, la publication du chiffre d'affaires de THEOLIA, obligée de retraiter ses chiffres de 2007, pour raison d'annulation de ventes à un acquéreur insolvable en 2008, fait une très mauvaise impression. Le cours de l'action plonge de 24% d'une semaine à l'autre. Notons également le recul de First Solar aux Etats-Unis, le marché très pessimiste sur l'avenir du photovoltaïque abandonne ses champions un à un. Finalement ce sont les deux sociétés adossées à de grands Groupes comme EDF EN ou Iberdrola REN. qui réussissent à surnager dans la tempête. Quand à AREVA embourbée dans son premier EPR finlandais et qui devra boucler un jour, d'une façon ou d'une autre, le départ du capital de Siemens, elle démontre que son modèle économique intégré est le bon, avec un accroissement du carnet de commande de 21% à 48 milliards d'euros.
Le 28 Février 2009.
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Les cours des produits pétroliers se sont redressés en fin de mois dans un climat économique morose
Par Raymond Bonnaterre le 28 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
Les marchés pétroliers depuis la dernière semaine du mois de Janvier ont tout d'abord réagi au climat économique morose. Le plus spectaculaire a été la baisse continue du gasoil (FIG.,courbe bistre) qui est passé de 61 $/baril à 49$/baril en quatre semaines. C'est un produit dont la cote est internationale, largement exporté par les raffineurs américains dont le cours pâtit de la conjoncture économique et de l'avancement dans l'hiver. Un si large spread initial avec le Brent (13$ le 23/01) ne pouvait pas tenir dans la conjoncture actuelle.
Les cours du pétrole brut, déterminés en ce moment par le cours du Brent, la cotation du WTI étant rendue aléatoire par la saturation spéculative des stocks de Cushing (voir plus bas), ont eux aussi suivi cette tendance baissière en passant de 48$/baril à moins de 40$ (courbe violette) puis se sont redressés en fin de mois. Il faut voir là, malgré la déprime économique ambiante, l'effet des restrictions de productions de l'OPEP qui avec une baisse des productions de 4 millions de barils/jour depuis le plus haut de l'été dernier, doivent commencer à tendre les marchés même si la demande a baissé depuis de 2,5 à 3 millions de barils/jour. La perspective d'un futur abaissement des quotas de l'OPEP participe également à ce raffermissement des cours.
Enfin il faut parler des cours de l'essence aux Etats-Unis (courbe rouge), atteints subitement d'une pointe de fièvre en fin de mois. Les traders ont bien conscience que la demande américaine d'essence n'a que peu baissé (0,3 million de baril/jour tout au plus et peut-être moins) et que les raffineurs en réduisant leur production, en l'orientant sur le gasoil, maintiennent un climat de pénurie sur le produit. Le cours de l'essence (57$/baril) est passé hier au dessus de celui du gasoil (53$/baril) sur le NYMEX.
Il suffirait d'une accalmie sur le front des mauvaises nouvelles financières et d'une stabilisation des données économiques pour que l'ensemble des produits pétroliers reparte à la hausse.
Remarque: Les stocks de pétrole à Cushing (Oklahoma) se sont stabilisés, saturés par du pétrole vendu à terme. Pour que le marché du WTI à New York reprenne sa position de leadership, il faut que ce stock redescende vers les 25 millions de barils afin que les livraisons physiques de brut vers le stock puissent s'opérer.
Le 28 Février 2009.
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La frontière sud flanche.
Par Patrick Reymond le 27 février 2009 | (1) Commentaires | Permalink
La frontière sud des USA semble donner raison à, qui indiquait le retour des guerres civiles.
Cette frontière sud, et notamment, Ciudad Juarez : "Selon des spécialistes français du contre-terrorisme, la “guerre de la
drogue” sur la équivaut désormais à la guerre
d’Algérie menée de 1954 à 1962, dans certaines de ses phases les plus
intenses, notamment dans les batailles urbaines. "
Ciudad Juarez habitants et 2 000 morts cette année.
Le Mexique, en déplétion pétrolière, armé jusqu'aux dents, aux frontières d'un pays armé jusqu'aux dents est entré dans la voie de la militarisation croissante.
Sa police est impuissante ou achetée.
Mais, il est vrai que si le Mexique est encore un pire cauchemar pour les USA que le Pakistan, il existe une différence fondamentale.
Les avions, l'armement sophistiqué sera inutile dans la guerre contre les narcos.
Ce qu'il y faudra, c'est de la piétaille, des gardes frontières, des armes simples et finalement peu couteuses, pas les 300 milliards de budgets d'investissements gaspillés dans des programmes abscons.
Mais ces programmes couteux, souvent aériens, toujours dispendieux, obligatoirement patriotiques, ne seront d'aucune utilité.
L'armée US, elle même est persuadée de la menace. Elle n'essaie même pas de protéger ses budgets d'investissements.
Même réduit des 3/4, ils seraient encore les premiers de la terre.
Vendredi 27 Février 2009
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Clochermerle à réaction...
Par Patrick Reymond le 27 février 2009 | (1) Commentaires | Permalink
A son fils Titus qui lui reprochait de faire payer pour l'accès aux "vespasiennes" (on dit que c'est la taxe qui leur donna son nom), il lui répondit que l'argent n'avait pas d'odeur.
C'est qui veut faire payer l'accès aux toilettes.
Doit on en conclure, finalement, que la seule rentabilité de l'avion, c'est la pissotière qui y est prévue ?
Je me disais bien que nous vivions une époque "impériale".
Avec les , les vivants payaient pour les morts.
Si on casse sa pipe dans l'avion, est ce que l'on devra payer une double, triple ou quadruple place ? Diable, allongé, on tient plus de place au sol. Ou devra t'on finir comme bagage, dans la soute ? (Avec supplément, bien sûr !).
On pourra même organiser des tombolas : le gagnant aura un accès illimité aux WC, par exemple.
Non, on est bien le 27 Février, pas d'erreur de calendrier, on n'est pas le premier avril.
On peut quand même se poser la question de savoir si le papier sera fournit gratos, ou vendu ?
Il n'y a pas à dire : nous vivons et le progrès est en marche...
Vendredi 27 Février 2009
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Effondrement de l'industrie automobile nipponne.
Par Patrick Reymond le 27 février 2009 | (1) Commentaires | Permalink
nipponne décroche fortement : - 41 % en janvier dont - 59 % à l'exportation.
Pour les USA, la chute atteint 76 %, pour l'Europe, elle est plus mesurée à - 63 % et pour l' Asie, les chiffres sont à peine meilleurs à - 55 %.
On n'attend pas de chiffres meilleurs avant mai.
L'ajustement, apparemment s'est fait, les stocks ne sont pas trop importants.
On peut s'interroger, dans ce contexte là, sur, par exemple.
Ils ont déjà, dans leur situation de soumission, subi des réductions de productions encore plus importantes.
En effet, les chaines de production ne sont plus rentable en deçà d'une certaine charge de travail. Il semble logique donc, de sacrifier certaines usines, au profit d'autres.
Les usines britanniques servaient surtout à la réexportation dans l'union européenne.
On peut penser que, au vu des réductions de capacités et surtout si la crise perdure après mai 2009, qu'il sera logique de fermer purement et simplement certains sites.
Simples bases de réexportations, les usines britanniques, comme les implants US, pourraient voir leur avenir très compromis.
D'une manière générale, la politique industrielle devra être largement revue. Les implantations sans débouchés réels dans le pays où ils sont implantés, n'ont pas d'avenir.
D'ailleurs, devant une telle rétractation du commerce internationale, Lamy pourrait prendre les clefs de l'OMC, fermer soigneusement et rentrer chez lui.
Vendredi 27 Février 2009
Voir aussi : énergie fossile
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La ruée vers l'Europe en 2008, Eldorado du photovoltaïque
Par Raymond Bonnaterre le 27 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
L'année 2008 aura été un grand cru pour le photovoltaïque mondial pour deux raisons majeures: le marché subventionné européen était largement ouvert aux importations et les factures étaient émises en Euro qui a frisé les 1,6 dollars au mois de Juillet. Un véritable Eldorado qui a permis d'installer 3000 MW de modules solaires en Espagne, pour 1000 initialement prévus. Un vrai jackpot, avec une croissance mondiale de 75% en MW par rapport à 2007 ! 78% des modules photovoltaïques livrés en 2008 ont été installés en Europe qui n'en a produit que 30%. Qui a profité de ces bons euros payés par le consommateur d'électricité européen? Il suffit de regarder le graphique de droite pour voir que les constructeurs asiatiques en orange (Chine, Malaisie, Philippines) et japonais en rouge ont bien profité de l'aubaine. Grande naïveté écologique européenne (espagnole dans ce cas) qui vote des subventions et oublie parfois d'en contrôler les effets.
Mais en 2009 les données économiques sont profondément bouleversées. Tout d'abord l'Espagne va chichement accorder des autorisations de branchement au réseau pour 500 MW, ce sont donc 2500 MW qui disparaissent par rapport à 2008. Il est bien peu probable qu'un tel retrait puisse être compensé par une éventuelle croissance dans les autres pays en ces périodes de crise et de "credit crunch". Un hypothétique doublement des installations dans le monde, hors Europe, n'apporterait que 1200 MW, la moitié du retrait de l'Espagne.
Il est donc probable que les grands acteurs du photovoltaïque comme Q-Cells ou Suntech qui détiennent à eux deux 20% du marché mondial, vont devoir revoir à la baisse leurs courbes de productions en 2009, bien qu'après des années de croissance continue, au rythme de 40 ou 50%, il soit difficile d'admettre un tel retournement. Mais c'est la dure vie industrielle qui va devoir absorber, tout à la fois, des baisses de volumes, des baisses de parités euro/dollar et des baisses de prix. Terrible conjonction!
Le 27 Février 2009.
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Voir aussi : solaire
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Q-Cells leader mondial du photovoltaïque manipule d'ambitieux projets
Par Raymond Bonnaterre le 27 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
L'allemand Q-Cells avec 574 MW de cellules solaires produites en 2008 devance nettement son challenger chinois Suntech qui a échoué, à 498 MW de modules commercialisés, devant la barre des 500 MW. La faute à un quatrième trimestre déplorable en Asie. Ce score permet à Q-Cells d'afficher des productions annuelles en croissance de 48% (FIG.I) et un chiffre d'affaire en croissance de 46%, à 1,25 milliards d'euros (FIG. II). Ces chiffres superbes sont un peu assombris par de moins bonnes performances au quatrième trimestre qui affiche une croissance en volume de 18% par rapport au même trimestre de 2007, mais une quasi stagnation par rapport au trimestre précédent. En chiffre d'affaire, c'est encore plus net puisque le score du quatrième trimestre est en recul de près de 10% par rapport à celui du troisième trimestre.
FIG. I- Q-Cells: Productions (en MW) annuelles et trimestrielles.
FIG. II- Q-Cells: Chiffres d'affaires annuels et trimestriels.
Ces chiffres montrent que le quatrième trimestre a été beaucoup moins facile que les précédents.
Cette baisse du rythme de croissance en fin d'année n'enlève rien à l'enthousiasme du Management de cette entreprise qui anticipe, pour 2009, des volumes de ventes en forte croissance, compris entre 800 MW et 1000 MW, et un chiffre d'affaires compris entre 1,7 et 2,1 milliards d'euros.
Ces chiffres tant en volumes qu'en prix de ventes unitaires ne semblent pas tenir compte de la crise de surproduction en Asie et des baisses de prix qui l'accompagnent.
Le programme d'investissement en capacités de production, avec la mise en route d'une grande usine de production en Malaisie, assurera sans problème les moyens de production pour suivre cette croissance annoncée (FIG.III). Une politique de développement de nouveaux produits en couches minces, tant en technologie Silicium (Sontor) qu'en technologie CIGS (Solibro), illustre la volonté de développement de cette entreprise. Enfin la prise en compte d'un nouveau métier de promoteur de centrales solaires dans le monde élargit encore plus la palette de compétences de Q-Cells. Tout cela demande beaucoup d'argent dans ces temps difficiles!
FIG.III- Q-Cells: montée en puissance des capacités de production en 2009.
La volonté de développement de Q-Cells un peu tous azimuts que ce soit industriellement avec de nouvelles usines, techniquement avec de nouveaux produits en couches minces ou commercialement avec de nouveaux modèles de développement peut sembler un peu trop ambitieuse par les temps qui courent. Souhaitons à Q-Cells d'avoir de solides banquiers qui croient en l'avenir du solaire!
Le 27 Février 2009.
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EDF Energies Nouvelles investit dans l'éolien en Californie
Par Raymond Bonnaterre le 27 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
La loi californienne fixe l'obligation aux distributeurs d'électricité locaux de vendre un mix énergétique comportant au moins 20% d'électricité d'origine renouvelable en 2010 et 33% en 2020. En ces moments de restriction de crédits, les nouvelles offres d'énergie verte se font rares. Et pourtant enXco, filiale d'EDF EN aux Etats-Unis, adossée à J.P.Morgan et à la banque norvégienne Nordea, vient d'annoncer le démarrage en production d'une ferme éolienne de 150 MW, Shiloh II, située au Nord-est de San Francisco sur les Montezuma Hills. Cette unité est composée de 75 éoliennes produites par REpower en Allemagne. Rappelons que REpower, jusque là peu présent aux Etats-Unis, est maintenant une filiale de l'indien Suzlon qui, entre autres, avait acheté la participation d'AREVA dans REpower. Tristan Grimbert, le patron d'enXco, aurait affirmé vouloir doubler la capacité de production de cette unité dans les trois ans à venir. L'énergie produite par l'unité est vendue pour 20 ans à l'opérateur Pacific Gas & Electric Co.
Le 27 Février 2009.
Voir aussi : éolien
Transport aérien : jusqu'ici ça va...
Par Patrick Reymond le 26 février 2009 | (0) Commentaires | Permalink
La s'est légèrement accentuée en Janvier, avec, pour le transport voyageur, une baisse de 5.6 % en augmentation de 1 point, par rapport à décembre, et le fret a souffert énormément aussi, avec - 23.2 %, en augmentation aussi sur décembre %).
En outre, la fiabilité de certaines données est très faible.
Des coefficients élevés de remplissage n'avaient été atteint qu'en cassant et.
On parle d'une baisse globale de 7 % du chiffre d'affaire. C'est beaucoup et c'est trop pour une industrie qui .
En outre, toutes les projections sur la fin de l'année, parient dans le pire des cas sur un maintien du trafic, et dans le meilleur, pour une remontée.
Rien n'est moins sûr.
On peut voir, dans la situation, quasi désespérée du , dans ce pays.
Or, la puissance de celle-ci, à .
Affaire à suivre, donc, le transport aérien jouant le rôle de canari dans la crise...
Jeudi 26 Février 2009
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Toitures et murs végétalisés.
Par Patrick Reymond le 26 février 2009 | (1) Commentaires | Permalink
On semble redécouvrir végétalisés.
Ceux ci apparaissent pour les toits plats d'une grande efficacité, et d'un coût d'entretien peu important. Enfin, du moins, pour les toits récents.
On a, en effet, fait beaucoup de progrès sur l'étanchéité. Sinon, ils n'auraient pas été abandonnés.
En effet, comme beaucoup de, elles n'étaient viables, que parce que la main d'oeuvre n'était pas cher et que les habitants, à chaque printemps, remettaient en état.
Il ne faut pas croire que l'abandon ne correspondait pas à une certaine logique.
De même, la phonolite de volcan (lauze), si elle est très belle, a un gros défaut, c'est que les lauzes glissent.
Elles glissent en hiver, les mousses se gorgent d'eau et pèsent sur la charpente. Les bâtiments, là aussi, ne tenaient le coup que parce que l'entretien était annuel.
Après, les paysans-ouvriers partaient travailler ailleurs. Ils s'étaient formés chez eux.
Le problème principal - à l'heure actuelle- est que cette technique ne tolère pas l'a-peu près de la construction actuelle.
Il faut, dans ce cas, de solides charpentes, des bien porteurs, et une bonne isolation.
Les américains, égalent à eux-mêmes avaient, dans un premier temps pensé à des habitations anti-atomiques, et désormais, on y parle même de culture intensive...
Le coût de ces toits, n'est pas rédhibitoire. Ce qui est couteux, c'est l'exigence de qualité de bâti, pour un toit, dont le poids peut énormément varier.
Pour résumer, cette technique, née chez les pauvres, ne peut plus s'appliquer que chez les riches...
Jeudi 26 Février 2009
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