Etes vous Néo Conducteur?



A quelques jours du Mondial de l’automobile qui se tiendra du 4 au 19 octobre, retour sur une opération lancée par Fiat, en partenariat avec l’agence de publicité Leo Burnett.
Le concept ? Le

Lire la suite >>
| Retour à l' accueil |

L'italien ENEL un acteur clé dans l'énergie électrique d'origine géothermique

Par Raymond Bonnaterrele 16 décembre 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

                            Fort de ses cent ans d'expérience et de ses 31 centrales électriques de Toscane représentant une puissance électrique de 700 MW et assurant à l'Italie une ressource annuelle d'énergie de 5,2 TWh, Enel diffuse sa technologie dans le monde. Aux Etats-Unis, dans le comté de Churchill au Nevada, deux usines géothermiques d'une puissance totale de 65MW sont sur le point de démarrer. D'autres projets au Nevada, en Californie et dans l'Utah représentant une puissance de 150 MW sont en cours d'évaluation. Mais Enel veut également construire des centrales du même type au Chili qui pourrait générer 100 MW de puissance et au Salvador où une centrale de 44MW pourrait être construite.

                     Rappelons qu'un MW géothermique est un "vrai MW" puisque les usines, hors période de maintenance, produisent 24 heures par jour, 7 jours par semaine, même s'il n'y a pas de vent ou s'il fait nuit.

le communiqué d'ENEL.

Le 16 Décembre 2008.

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

Démarrage d'une petite et chère centrale géothermique en Bavière

Par Raymond Bonnaterrele 16 septembre 2008 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

                 Une petite centrale de 3,4 MWe, utilisant l'énergie d'origine géothermique, est en production à Unterhaching en Bavière, à côté de Munich. Le Maire de cette bourgade est très fier de cet investissement écologique qui lui a coûté la bagatelle de 80 millions d'euros. La mise sera remboursée en vingt ans ou peut-être moins, si les cours du pétrole poursuivent leur progression, dit-il. Un petit calcul simple en prenant des frais de fonctionnement annuels de cette unité industrielle à 1,2 millions d'euros et un taux de disponibilité de 95% montre qu'il est nécessaire le vendre l'électricité aux environs de 185 euros le MWh pour atteindre ce niveau de pay-back. Un calcul pour un prix de vente de 100 euros le MWh, plus proche des tarifs de ventes de l'électricité allemande à l'industrie, montre que le retour sur investissement serait de 50ans, délai au delà de l'espérance de vie du complexe.

                       Le prix de 80 Meuros de l'ensemble se décompose en un prix du forage de deux puits jusqu'à 3350 m de profondeur, à 1800 euros le mètre, soit 12 Meuros et le restant de l'usine pour 68 Meuros travaillant sur un cycle de Kalina qui utilise un mélange ammoniac (70%)-eau(30%) particulièrement efficace avec une eau extraite à 120°C. Cet ensemble parait donc très cher pour la puissance délivrée par l'unité. Pour atteindre un bon niveau de rentabilité il aurait fallu que cet ensemble produise quatre fois plus d'énergie, soit par multiplication des forages soit par accroissement du débit d'eau unitaire. On le voit, la géothermie a encore beaucoup de progrès à accomplir, comme le proposent les systèmes améliorés (FIG.).

                        L'Allemagne aurait dans les 150 centrales géothermiques en projet à ce jour, dont 90 en Bavière ce qui représenterait pour ce Lander un investissement total de 6 milliards d'euros planifiés pour les dix ans à venir. Souhaitons que la rentabilité des futurs projets géothermiques bavarois soit améliorée dans le temps.

Le 16 Septembre 2008

-

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

Développement de la géothermie dans le monde: une ressource encore sous exploitée

Par Raymond Bonnaterrele 23 août 2008 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

                      On assiste à des mouvements de modes qui permettent de construire des éoliennes là où il n'y a pas de vent et d'installer des panneaux solaires où il pleut une large partie de l'année. Il est cependant une ressource très peu utilisée comme source primaire d'énergie dans la génération de puissance électrique c'est la géothermie, qui elle, pourtant, peut produire 24 heures sur 24. Elle a du générer annuellement en 2007 entre 55 et 60 TWh d'énergie électrique dans le monde pour une puissance installée opérationnelle de 8,6GW. Les techniques de mises en oeuvres progressent lentement en particulier avec l'arrivée de la géothermie profonde des roches fracturées ou EGS (Enhanced Geothermal System) ou l'injection d'eau vers 4000 ou 5000 mètres de profondeur permet de remonter de l'eau à plus de 200°C capable, via un échangeur de chaleur, d'activer une turbine. Des zones très chaudes comme en Islande pourraient même permettre de remonter de l'eau supercritique vers les 400 à 600°C. Les principaux pays exploitant la géothermie, mis à part l'Italie, ne sont généralement pas européens (FIG.)

                       Les Etats-Unis, à 90% représentés par la Californie, constituent le principal pays producteur d'électricité d'origine géothermique avec une puissance installée active de 2 GW ils ont produit 14,8 TWh d'énergie électrique en 2007. Les Etats-Unis sont en train de forer et de construire 500MW supplémentaires et ont en demande d'autorisation 700MW de plus. La puissance installée en 2010 devrait atteindre 2,8GW soit le quart de la puissance mondiale prévue à 11 GW. L'autre grand pays producteur est les Philippines avec 1,85 GW de puissance active qui devrait tendre vers 2GW en 2010.  Puis viennent l'Indonésie et le Mexique qui sont très actifs dans le domaine et devraient voir leur capacité croître. L'Italie constitue le cinquième producteur mondial et le premier européen,  avec 5,3TWh d'électricité produite en 2005 et qui devrait poursuivre sa croissance en 2010. Parmi les autres grands producteurs signalons le dynamisme de l'Islande qui a su profiter de cette ressource peu chère pour implanter une industrie de l'Aluminium de première fusion en plein développement. Elle discuterait également avec EnBW pour exporter du courant vers l'Allemagne à l'aide d'un câble sous-marin.

                      L'Europe mal connue encore du point de vue de ses ressources géothermiques, semble posséder de larges zones où une industrie de ce type serait envisageable (FIG.) il ne semble pas cependant que de grands programmes soient actuellement à l'étude. Le vent emporte tout!

.

.

.

.

.

.

.

.

Le 23 Août 2008.

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

La géothermie séduit Google aux Etats-Unis et les autorités australiennes

Par Raymond Bonnaterrele 20 août 2008 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

                       La géothermie est largement développée en Islande ou elle fait l'objet d'investissements importants. L'électricité générée à partir de l'eau chaude sous pression extraite des couches géologiques est si peu chère que l'Islande est devenue un grand producteur d'Aluminium de première fusion dans le monde, avec l'aide d'usines d'électrolyse récentes, au top de la technologie (LIRE). Les Etats-Unis possèdent des ressources géothermiques importantes situées à l'ouest du pays (FIG.). Elles sont potentiellement une source d'énergie exploitable par injection d'eau dans les roches dont la température peut atteindre 300°C selon le procédé "Enhanced Geothermal System" (EGS) qui fragmente la roche en sous-sol  et permet de récupérer en boucle l'eau chaude sous pression. Le très fortuné Google a décidé de mettre plus de 10 millions de dollars au pot pour sponsoriser ces développements dans les Sociétés AltaRock Energy et Potter Drilling, ainsi que pour aider les recherches universitaires destinées à préciser les réserves géothermiques américaines.

                           De leur côté, les autorités australiennes envisagent sérieusement de développer la géothermie dans leur pays sur la base d'une étude montrant que 5% de l'électricité australienne pourrait provenir de la géothermie en 2020. L'Australie est donc déterminée à coopérer avec l'Islande et les Etats-Unis pour acquérir les connaissances nécessaires à la conduite d'un tel projet.

                      La géothermie présente l'avantage d'être une source d'énergie mobilisable 24 heures par jour et 7 jours sur 7.

Le 20 Août 2008.

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

L'Islande veut accroître sa production d'Aluminium à partir d'énergie géothermique

Par Raymond Bonnaterrele 10 juin 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

                        L'Islande est le leader mondial de l'énergie géothermique avec une puissance installée de près de 500MW. Elle s'est spécialisée dans la production d'aluminium à partir de la première usine d'électrolyse qui avait été installée par Alusuisse (groupe Alcan maintenant) à la fin des années 60. Désirant poursuivre l'aventure industrielle de l'Aluminium, l'Islande, au travers d'un groupe d'ingénierie allemand,  vient de commander à Mitsubishi Heavy Industries une  tranche de cinq nouvelles centrales électriques géothemiques pour le groupe électrique Reykjavik Energy. La puissance électrique commandée est de 225 mégawatts.

                       L'Islande possède deux sites géothermiques exploités l'un dans le Sud dans la région de Reykjavik et l'autre au Nord de l'île (FIG.) Alcan est historiquement présent autour de Reykjavik et Alcoa a installé une usine d'électrolyse d'Aluminium dans le Nord, près du port de Husavik.

Le 10 Juin 2008

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

Le Nevada nouvelle Arabie saoudite...

Par Patrick Reymondle 7 février 2008 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

de la géothermie.
En effet, le potentiel de la région en est colossal.
Situé dans une zone très active, la vulcan power company a annoncé un plan pour produire 1 GW d'énergie géothermique verte aux villes de Los Angeles et Las Vegas.
La vapeur naturelle, elle, montre un potentiel de 2500 mégawatts et n'est exploitée qu'à hauteur de 240.
Mais, ne réalité, le gros de l'amélioration ne viendra pas de l'investissement dans la production, mais dans l'exploitation (le transport).

En effet, c'est de 4 à 8 milliards de $ qui devraient être investi dans les infrastructures.
Mais il ne faut pas non plus négliger le phénomène négawatt.
Dans une région fortement consommatrice, peuplée de plus de 50 millions d'habitants, tout effort dans ce sens sera aussi une priorité, et bien plus productif.
Ces économies devront aussi porter sur l'eau, car apparemment, le stress hydrique augmente, et lequi avait permis le développement de la Californie est désormais au maximum de ses capacités.
Rien ne sert de produire, si c'est pour un ventre sans fond.
En effet, le barrage fut aussi, en son temps, une source "inépuisable" d'énergie électrique.

Voir aussi : actualités | géothermie


Separateur_post

Solaire et géothermie en Allemagne.

Par Patrick Reymondle 5 octobre 2007 | Commentaires (3) Commentaires | Permalink

La construction d'un a commencé à Oberhausen (Westphalie), l'énergie sera apporté par une combinaison solaire/géothermie, l'eau de pluie sera récupéré.
30 sondes, et un total de 2900 mètres de tuyauteries feront faire une économie globale de 27 000 euros à l'ensemble du lotissement chaque année.
Encore une inconséquence économique allemande. Le teuton sera en recul de 27 000 euros chaque année.

en effet, toute énergie consommée est considérée comme "richesse", et celle qui ne l'est pas comme un "retard".
Ouai, quasi des soviétiques, ceux-là étant plus sympathique aux yeux des grands groupes énergétiques, parce que les soviétiques, ils en consommaient beaucoup EUX, de l'énergie.
En somme, ces habitants, ils ont le mauvais goût d'être archaïque et économe.
Sans compter, qu'en plus, ils trient leurs ordures, et s'éclairent avec des lampes à économie d'énergie.
Des vicieux, quoi.
Leur faudrait une bonne guerre, tient.

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire


Separateur_post

L' Allemagne fait son marché (électrique).

Par Patrick Reymondle 19 août 2007 | Commentaires (3) Commentaires | Permalink

L' Allemagne cherche des producteurs d'électricité alternatifs :
- Sahara avec le solaire,
- éolien à domicile,
- mais aussi liaison avec l' et sa Géothermie, et aussi avec de gros gisements offshore éolien.
Cela est du aux percées technologiques dans les transports d'électricité, où visiblement, on espère réduire les couts et les pertes.

Les interconnexions peuvent être nombreuses et croisées : éoliennes britanniques alimentant la Norvège, Islande reliée à la grande-Bretagne puis au continent.
On le voit, les énergies renouvelables visiblement intéresse plus qu'on ne le croit les compagnies. Et le fait qu'elles s'intéressent désormais à leurs "tuyaux", prouve à l'envie les progrès.
Mais le seul hic, dans cette histoire est un a priori : il repose sur l'idée d'une paix éternelle et indissoluble entre les parties. Alors que l'Ecosse, par exemple se pose la question de son indépendance.
La question énergétique on le voit, pose bien d'autres problèmes que l'énergie.

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire


Separateur_post

Sénat Français : on gamberge aussi II

Par Patrick Reymondle 21 avril 2007 | Commentaires (6) Commentaires | Permalink

Le petit cube rouge représente la consommation d'énergie globale actuelle, face aux potentiels du renouvelable. Pour l'exploiter, le sénat dit :
"Mettre le au coeur de l'action de l'État",
"BALAYER ", DANS LES DOMAINES DIRECTEURS DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE, LA LÉGISLATION QUE SONT L'URBANISME ET LES TRANSPORTS,
mais aussi "l".
En parallèle est mis l'effort qui a été consenti par l'Allemagne au cours des 25 dernières années. 5 milliards par an, pour

créer une filiére, lancer une révolution industrielle et créer 175 000 emplois, 500 000 plus tard, pour une industrie qui s'annonce pour être bientôt dominante.
Ce qui a été dit par la banque mondiale, ce qui est dit par le sénat est la négation des 25 dernières années. Le développement est une affaire d'état, la conjoncture est une affaire d'état, quiconque travaille dans le bâtiment, sait que les affaires sont essentiellement dûes à des politiques publiques. de robien, par exemple...
Oui, il faudra bousculer des mentalités, pour l'éolien, par exemple, pour l'automobile aussi.  Le privé est tout simplement incapable de faire face au défi. Seul les états le peuvent.

Voir aussi : actualités | géothermie | éolien


Separateur_post

nouvelles d'Allemagne

Par Patrick Reymondle 20 avril 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Foire de Hanovre. L'état des lieux pour l'industrie, car désormais il faut bien parler d'industrie du renouvelable est clair désormais. Les taux de croissance par entreprises atteignent souvent 100 %, pour un chiffre d'affaire global de 32 milliards d'Euro (+17 %).
Ce taux est freiné par la pénurie de main d'oeuvre et différends goulots d'étranglements :
- l'environnement juridique et les réticences locales,
- le manque de terrain,
- les retards industriels.
Certaines firmes, tel ont préférés renoncer à développer les éoliennes Off-shore, peinant déjà à satisfaire la demande d'éoliennes classiques.

Aussi, les firmes germaniques préférent-elles donc miser sur un développement Européen, profitant de son avance, pour rayonner, par cappillarité, sur tout le continent. En effet, les contingences allemandes en matière d'espace n'existent pas dans certains pays.
7.7 % d'énergies renouvelables en 2006, en réalité, certainement plus (l'autoconsommation est difficile à évaluer), on s'aperçoit qu'avec le taux de croissance annuel actuel (17%), le taux de 20 % d'énergie renouvelable en 2020, est loin d'être un objectif insurmontable. En matière industrielle, il y a souvent effet d'emballement d'ailleurs.
20 % est même un objectif trés en deça de ce que l'on pourrait faire.
Emplyant 175 000 personnes à l'heure actuelle le devrait en employer 500 000 en 2020, et devenir ainsi le premier secteur industriel. Pas mal pour ce qui était considéré, il y a 20 ans comme une utopie. Et, remarque en passant, l'industrie automobile devrait donc décrocher de sa première place... Le développement de ce secteur en Allemagne devient donc aussi tributaire des possibilités de développement  ailleurs, notamment en Europe. Le principal goulot d'étranglement sera la main d'oeuvre.

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire | éolien


Separateur_post

Géothermie horizontale : confirmation

Par Patrick Reymondle 26 mars 2007 | Commentaires (4) Commentaires | Permalink

J'ai encore eu récemment, confirmation de mes craintes concernant la géothermie horizontale. J'avais dans un précédent article indiqué les problèmes dont souffrent ce type d'installation. Comme l'oiseau de mauvaise augure n'est pas très populaire, chaque fois que je l'ai annoncé, j'ai vu l'incrédulité, voire la colère.
Et puis, les mêmes incrédules m'ont gratifié du discours que je  leur avais fait : disfonctionnement dû à une rupture du terrain (au bout de 7 ans). Là, le problème était relativement bénin. En effet, le mouvement de terrain n'avait que mis à mal une soudure.

Donc, il n'y a eu qu'à faire un petit trou (1 métre de profondeur), une fois la fuite repérée. Et maintenant, que faire ? simple. Réparer et quand la panne sera plus sévère, et qu'il faudrait reprendre le terrain en entier, changer le mode de pac. Une pac verticale avec eau glycolée est beaucoup plus fiable. Mais pour l'artisan chauffagiste, l'entrepreneur de travaux public du coin est beaucoup plus facile à trouver qu'un foreur, beaucoup plus disponible, et moins cher. En effet, ce métier de foreur est un des plus recherché. Surtout en Allemagne où le succés de la se renforce et s'accroit chaque jour.
La révolution énergétique en cours est sans doute appelée à être freinée, détournée par des besoins de main d'oeuvre introuvable. En effet, pour les foreurs, il n'y a pas 36 manières de faire : les former. Impossible de les trouver où que ce soit dans le monde.


Separateur_post

Energie renouvelables : l'heure de la maturité III

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

L'heure de la maturité de la filiére renouvelable a sonné. Des filiéres produisent de l'électricité à prix compétitif (éolien, biomasse), ou prix qui sera compétitif bientôt (solaire), ou pour le moment avec subventions. D'autres attendent encore des mises au point techniques ().
Mais ce qui a contrarié le développement de ces énergies, c'est surtout le bas prix des fossiles pendant une bonne partie de la période. On ne parle réellement du renouvelable, des politiques n'ont été mises en place que récemment, et surtout, aucune politique d'économie n'avait été enclenchée.
Pas de normalisation, aucun souci, l'énergie, malgré deux chocs pétroliers, avait atteint, dans la tête des politiques, l'état d'extase où l'énergie est bon marché pour toujours...

Poutant, certaines statistiques montrent que c'est le gaspillage qui régne dans  le meilleur des mondes de l'electricité :
- un, contre, pour des niveaux de vie, sinon identiques, du moins pas trés différent quand à leur confort. Et cette gabegie continue sur la même trajectoire. La consommation d'un européen de l'ouest a augmenté de 2 % l'an contre 5 % à un étasunien. Pour quel résultat ? aucun.
Il est clair que le a entrainé l'année dernière, pour la premiére fois depuis bien longtemps, une baisse de la consommation en France. Inégalement répartie : des ménages pour qui la progression continue, et des professionnels pour qui elle diminue. Mais là aussi, on voit clairement s'engager 2 mouvements concomittants : la hausse des prix entraine la baisse de la consommation, et le lancement de productions de substitution.
Et nous n'en sommes qu'au début...


gnu free documenation license


Separateur_post

Energies renouvelables : l'heure de la maturité II

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

La production d'électricité d'origine renouvelable s'est, dans la dizaine d'années écoulée () considérablement développée en europe. La Production électrique est passé de 2630 TWh à 3201 TWh, soit une augmentation de 2 % l'an pour un montant global de 21 %.
Il faut le rappeler, une grande partie de cette période n'a pas été propice aux énergies renouvelables : jusqu'en 2001, le prix de l' était bas, voire même trés bas, ces industries, à peine balbutiantes. pour étudier par sources d'énergies, on voit des différences importantes.
- le fossile, produit 1733 TWh en 2005 contre 1400 en % par an et presque 24 en tout) et mais il y a une évolution, plus souvent gaz, que pétrole, et un charbon moins utilisé. En 1995, le "nec plus ultra" était le .
- le nucléaire lui est passé de 863 TWh à 963, mais, sa production est en baisse depuis l'année dernière, cela représente une hausse de 1.2 % l'an et au total 11.5 %, le déclin, au moins relatif du nucléaire est enclenché.

- l', victime de l'air du temps (il demande des investissements au long cours) a vu sa part décroitre : 317 TWh contre 328 en 1995. Dans cette statistique, la politique anti hydraulique se dévoile de façon criante.
- l'éolien se développe fortement de 3.9 à 69.1, soit 1770 % d'augmentation, on voit donc une filiére qui a fini sa gestation, son développementse réduit en % mais augmente en valeur absolue.
- la biomasse passe de 21.6 à 69.9, ce qui dénote une meilleure exploitation et une meilleure mise en valeur, elle ne devrait pas se développer outre mesure, étant donné qu'elle est concurrente, vis à vis d'autres utilisations.
- le solaire devient perceptible (de 0.052 à 1.291), il a entamé, lui, sa gestation et devrait arriver à maturité bientôt, encore plus vite que l'éolien.
- la géothermie a plus de mal à percer, ses progrés se manifestent aprés 2000 seulement.
- les dechets (non renouvelables) passent eux de 8.6 à 30.6 TWh.
On s'aperçoit que dans ces consommations, le fossile et le non renouvelable a progressé de 465 TWh, passant de 2271 à 2736, le renouvelable, lui passe de 358 à 464. la progression en % est désormais plus élevé pour le renouvelable que pour le non renouvelable, bien que l'hydroélectricité ait été idéologiquement, délaissée. (30 % contre 20.5%) dans un contexte qui fut largement défavorable, pendant longtemps.

Source edf, observ'er


Separateur_post

Energies renouvelables : l'heure de la maturité

Par Patrick Reymondle 20 mars 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Les énergies renouvelables ont commencées à exister en Europe à partir de 1995. Sans bruit, des politiques ont mis en avant un changement technologique majeur et amorcés l'ébauche d'une nouvelle révolution industrielle. Depuis 1995, éolien, solaire, géothermique et biomasse ont connus des taux de croissance annuels trés importants, digne de touté industrie en devenir souvent plus de 30% l'an, un taux approchant les 10 apparait comme "médiocre". Regardées comme "réveries", "pas au point", "jamais competitives", ces industries désormais sont réparties entre deux sortes de pays en Europe : les . Dans le camp des concepteurs, l'Allemagne, de toutes les conceptions, et d'une manière générale l'Europe du Nord, certains pays du sud bien dotés par la nature par leurs ressources qu'elles soient solaires ou autres.

Desormais, sans que personne ne s'en soient aperçus, cette industrie atteint pour certaines applications, sa maturité. La technologie est là, elle ne demande qu'à être développé et généralisée. L'Allemagne, toujours elle voit ses taux de croissance se réduire, bien que le total de ses installations reste bien plus importante que la plupart des pays.
Des industries restent techniquement dans l'enfance et demandent encore des , des budgets, de la volonté politique, mais aucune ne peut désormais être écartée. Toute peuvent être potentiellement exploitable, et la leçon de la décennie est que ceux qui les mépriseront en paieront le prix.
La France, quand à elle, reste prisonnier d'un choix énergétique de manière monothéiste, intolérante et stérilisante, y compris dans son choix initiale, le nucléaire, dont on voit bien qu'il s'est autostérilisé dans l'autoconsécration de sa réussite, de son génie, de son infaillibilité.
Certaines industries du renouvelable atteignent donc leur maturité, soit industrielle () soit conceptuelle (photovoltaïque electrique), soit par la généralisation et le développement du savoir faire (géothermie).

Voir aussi : biologique | géothermie | solaire


Separateur_post

UE : laborieux compromis

Par Patrick Reymondle 9 mars 2007 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

L'UE vient de laborieusement trouver un compromis sur l'agenda énergétique : recours aux énergies renouvelables (solaire, géothermique, éolien, biomasse) auquel est rattaché suite à l'insistance de la France et des PECO le nucléaire (on en est pas à ça prés), qui pourrait être plus énergique, généralisation des lampes à économies d'énergie. En fait, le tout n'est pas d'étiqueter les appareils electroménagers à la vente. La vraie politique c'est de refuser qu'il y ait des écarts de

consommation allant de 1 à 5... Normer de 1 à 1.5 c'est déjà un écart considérable considérable...
Comme quoi, l'Europe mêne toujours le monde, seulement précédé par la Californie, l'Australie, le Vénézuela, l'Ontario, et sans doute d'autres.
Nous devrons dire exit à nos vieilles lampes à incandescence (seulement 15 ans trop tard), et personnellement, j'aimerais que le soit convaincant.
Il est le contenu réel des réformes. On dit parfois que les Usa ont gagné la seconde guerre mondiale dans les années 30 : laa fait à l'époque un travail considérable de normes, qui a permis l'effort de guerre que l'on connait.
La réalité est que ce marchandage européen masque surtout les disparités économiques réels :
Allemagne : excédent de 16.2 milliards d'euros,
France      : déficit de 2.8 milliards,
Gb            : déficit de 15 milliards...
On le voit, les prises de positions reflétent les appareils de production... Fort en Allemagne, celle-ci plaide pour les nouvelles énergies et les économies d'énergie, la France plaide pour le nucléaire parce que c'est un des rares secteurs de compétence...


Separateur_post

Allemagne : Ni, Ni.

Par Patrick Reymondle 4 mars 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

L'Allemagne passe à l'heure du ni-ni.
Ni nucléaire, ni pétrole, ni charbon.
Traditionnellement, elle forme très bien sa main d'oeuvre, ce qui lui permet d'afficher un commerce exterieur insolent, face à des pays occidentaux, qui, l'un aprés l'autre sombrent dans le rouge.
Son dernier challenge est donc le ni-ni.

Ce challenge s'appuie sur une habitude antique, la recherche de la meilleure solution technique. Pas de s'appuyer sur un mythe, celui de la ressource inépuisable, ou celle du "mal nécessaire".
Donc , en éolien, en solaire, en géothermie.
Le problème spécifique allemand est celui de toutes les , la pénurie de main d'oeuvre. Manque d'ingénieurs, manque de personnel qualifié d'exécution, et là, pas de solution migratoire possible. Ces secteurs sont tellements qualifiés qu'ils doivent former eux mêmes leur main d'oeuvre.
La moitié de la consommation d'énergie est au bénéfice de l'habitat et des bureaux, qui peuvent totalement s'en passer.
Mais la différence essentielle est ailleurs. Le charbon avait un fort coefficient de main d'oeuvre, et de capital (relativement) peu élevé. Le pétrole, le gaz, un coefficient de main d'oeuvre peu élevé et un coefficient de capital, trés important.
Ce changement est révolutionnaire, car à terme les énergies renouvelables intégreront surtout de la main d'oeuvre, et rompt le cordon ombilical qui tenait les consommateurs à l'égard de groupes oligopolistiques et leur rend leur indépendance économique.
Pays roi de la machine outil, l'allemagne a donc toute les chances de devenir le premier pays autosuffisant, énergétiquement. De plus, ce développement se propagera par capillarité aux pays voisins, comme toujours en europe... 


Separateur_post

Premier Gigawatt atteint.

Par Patrick Reymondle 2 mars 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Le premier gigawatt a été atteint. Le géothermique perce en Allemagne, en dépit d'un déficit de main d'oeuvre dans les activités de forage. 24000 installations en 2006, soit deux fois plus qu'en 2005, là aussi, la percée technologique et économique est majeure. le succés est inattendu. la main d'oeuvre manque dans l'industrie aussi pour la construction des . Le développement de la filiére est équilibré, il ne s'appuie pas sur un marché d'exportation fantasmatique, mais sur une demande intérieure, forte, en expansion pour des années, les systèmes sont fiables et demandent peu d'entretien. Le nombre total d'installations dépassent 100 000 et progressent de 2000/mois (source ).

g La , préférée en France refléte plus un parti pris des plombiers chauffagistes (les entreprises de tp ne manquent pas et sont disponibles), que l'intérêt profond et à long terme de leurs clients.
En effet, un captage horizontal souffre souvent de plusieurs tares :
- surface de captage insuffisante,
- composition du sol (défaut qu'on peut corriger en amendant la terre avec du sable),
- mouvement du sol, qui oblige à reprendre la totalité de l'installation (défaut courant à long terme).
Les problèmes allemands sont ceux de goulots d'étranglements industriels.

Voir aussi : actualités | géothermie


Separateur_post

EDF Energies nouvelles

Par David Koskasle 24 janvier 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

EDFENEDF Energies nouvelles, est une filiale d'EDF spécialisée dans les énergies nouvelles (, , , biomasse, solaire).

Créée en 1990, EDF Energies Nouvelles, filiale à 50 % du groupe EDF via sa filiale italienne EDEV Italia, est un acteur international sur le marché de la production d'électricité verte, disposant au 30 juin 2006 d'une capacité installée de 1.015 MW dans le monde (dont 746 MW détenus en propre), Présent dans 9 pays d'Europe (France, Grèce, Portugal, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne, Bulgarie, Belgique) et aux Etats-Unis, EDF énergie nouvelle est actif sur quatre filières d'énergie renouvelable (éolien, hydraulique, biomasse, solaire), avec une nette prépondérance de l’éolien qui constitue à lui seul aujourd'hui 78% de sa capacité installée.

EDF Energies nouvelles a lancé le 14 novembre 2006, son offre d’action pour un prix compris entre 24,10 et 28 euros par action. L’Offre porte sur actions et représente 20,22 % du capital et des droits de vote d’EDFE.

Pour plus de détails, cliquez ici :

Voir aussi : actualités | géothermie | solaire | éolien


Separateur_post

Énergie aérothermique

Par David Koskasle 24 janvier 2007 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

RatpvitÉnergie aérothermique ou la géothermie exploite principalement des sources hydrothermales très chaudes, ou des forages très profonds, surtout pour produire de l'électricité.

L’énergie aérothermique est parfois subdivisée en deux sous-catégories: la géothermie moyenne énergie (aux températures comprises entre 100 et 150°C) par laquelle la production d'électricité nécessite une technologie utilisant un fluide intermédiaire. Et la géothermie haute énergie (aux températures supérieures à 150°C) qui permet la production d'électricité grâce à la vapeur qui jaillit avec assez de pression pour alimenter une turbine.

Pour plus d’information cliquez ici :

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

Un accumulateur sous nos pieds

Par Stéphane Vanneufvillele 16 janvier 2007 | Commentaires (3) Commentaires | Permalink

Dans la panoplie d’énergies renouvelables dont nous bénéficions, il se pose un certain nombre de problèmes qui peuvent être classés comme suit: Le bilan environnemental (ex : production de déchets tout au long de la chaîne de production), Rendement global de l’installation, Stockage et transport de l’énergie ...etc… Pour ce billet, je vais uniquement me concentrer sur une solution naturelle de stockage de l’énergie.

Selon certaines études l’énergie solaire reçue par la terre représente environ 15 000 fois la totalité de la consommation énergétique mondiale actuelle. Toutefois, au regard du schéma ci-dessous, on constate qu’une infime partie peut être réellement utilisée. En analysant plus attentivement ce schéma on constate que la terre absorbe à elle seule 9,5% de cette énergie agissant de fait comme un réservoir naturel. En s’enfoncent de quelques dizaines de centimètre sous la surface du sol, on trouve été comme hiver une température constante d’une dizaine de degrés. Récupérer cette énergie pour chauffer ou climatiser un pavillon, une administration ou des locaux industriels ne pose aucun problème technique.

Voir aussi : géothermie


Separateur_post

La pompe à chaleur : la pac verticale article III

Par Patrick Reymondle 16 décembre 2006 | Commentaires (5) Commentaires | Permalink

Toutefois, dans la pac verticale, il arrive parfois un problème, c'est qu'on ne trouve pas d'eau.
On utilise alors le principe de la, on fait circuler un fluide () jusqu'au fond du forage, le fluide se recharge en calorie et alimente la pac.
C'est un système un peu moins efficace car la cop (coefficient de performance) tombe à 4.
C'est à dire qu'on ne produit plus que 4 calories, avec une calorie consommée. C'est une punition légère et qui n'enlève rien à l'intérêt du système.

le seul problème de cette technologie est d'être bridée par ... le manque de foreur...
La aussi une autorisation administrative est nécessaire.
les problèmes avec les pac verticales sont beaucoup moins nombreux qu'avec les pac horizontales. En effet les mouvements de terrain sont beaucoup moins à craindre, souvent pour plus de sureté, les foreurs cimente le puit. Sans être inexistants, les problèmes sont rares.


Separateur_post

la pompe à chaleur : le captage vertical article II

Par Patrick Reymondle 16 décembre 2006 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Il existe deux sortes de pac à l.
Etudions ici le plus efficace (cop de 5), c'est à dire chaque calorie consommée en fournie 5.
La possibilité d'installer cette pac est liée à l'existence ou non d'une riviére souterraine sur le terrain ou d'une ressource en eau suffisante.
Le forage en lui même n'est pas un problème, il peut descendre à 80 métres ou plus.
Une variante consiste à avoir deux puits, un de captage, un de relâche des eaux (en cas d'insuffisance de la ressource, les eaux, en cheminant d'un puit vers l'eau se rechargent en calories).
Ce genre de technologie est surtout possible  et même très aisés à proximité d'une rivière.
En effet, au lit visible de la rivière se conjugue un lit souterrain.
Le lit visible recharge constamment le .
Et dans ce cas de figure, le recours à un foreur n'est même pas obligatoire.


En effet, la ressource est souvent proche, et il suffit de prévoir une base de puisage assez large.
Cette technologie risque d'être limité par la loi sur l'eau.


Separateur_post

la pompe à chaleur : le captage vertical

Par Patrick Reymondle 16 décembre 2006 | Commentaires (0) Commentaires | Permalink

Le captage vertical pour une pac est le plus efficace.
Il n'est pas aimé du tout par les chauffagistes, pour la bonne raison que la plupart ne le connaissent pas, qu'il nécessite souvent l'intervention d'un foreur, que le est coûteux et le foreur est une espèce rare.
De plus une autorisation administrative est nécessaire.
Alors que les chauffagistes peuvent à l'inverse faire appel aisément à l'entrepreneur de travaux publics du coin, pour une pac horizontal.
Le cop pour un s'établit à 4 ou 5 suivant le système possible.

Dans une construction neuve, il est possible de faire le forage, non à l'extérieur, mais dans la maison, chose impossible après.
Mais il est possible de doter tous les logements existants de ce sytème.


Separateur_post

la pompe à chaleur à prise d'air : une bonne solution.

Par Patrick Reymondle 15 décembre 2006 | Commentaires (8) Commentaires | Permalink

Il existe aussi une pac à prise d'air, elles sont désormais de bonne configuration et atteigne le (coefficient de performances) correct de 3.
Les pompes à chaleur perche, avaient notablement discrédités ce genre de technologie, et un certain nombre de gens ont encore cela en mémoire, il faut alors recadrer les choses.
La perche gelait à 0 ° et était donc à ce niveau là un chauffage électrique classique. Les pompes actuelles ne souffrent de ce défauts qu'à - 15° (les pac sont désormais dotées d'un inverseur) chose beaucoup plus inhabituelle sous le climat actuel de la France, tout le monde en conviendra.
Néanmoins pour ces périodes là, un chauffage d'appoint peut être nécessaire.
Il peut être monté en air/air ou en .
C'est néanmoins, la moins bonne des pacs.
Elle peut être toutefois une très bonne affaire, à savoir :
- pour remplacer un chauffage électrique pur,
- pour la ville.

Elle peut être toutefois une très bonne affaire, à savoir :
- pour remplacer un chauffage électrique pur,
- pour la ville.
Neanmoins, il faut se méfier des conditions d'installations.
A savoir, mettre la sortie sur la façade la plus ensoleillée et la plus chaude. Plus l'air extérieur est chaud, plus le cop sera efficace (certains mettent la prise d'air sous une veranda).
Comme dans bien des cas l'avis de plusieurs professionnels peut être nécessaire.


Separateur_post

Tout le monde n'a pas la chance d'habiter un émirat électro-nucléaire article IV

Par Patrick Reymondle 15 décembre 2006 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

La et son principe n'est pas neuf.
Il existait, il y a bien des années. La Finlande par exemple est bien doté en cet équipement, et la Finlande est sous le cercle polaire.
Ce risque n'avait guère échappé à notre compagnie d'électricité nationale et préférée. Elle qui se dotait de moults et qu'adviendrait il d'elle si elle se retrouvait avec ce genre de fantaisies ?

Alors elle réagie énergiquement et habilement et promue la pompe à chaleur P E R C H E.
Contrairement aux modèles nordiques qui fonctionnaient (déjà) sur captage au sol, elle, elle fonctionnait sur captage d'air.
C'est là que se situait l'astuce.
En effet, à zéro et en dessous, la P E R C H E se transformait en chauffage électrique classique.
Pourquoi ? Simplement parce que l'entrée d'air gelait !
La perfection pour Edf, quand il faisait froid, la P E R C H E n'était d'aucune utilité.
Bien entendu, son "succés" dura ce que dure les roses..;


Separateur_post

la pompe à chaleur : la pac horizontale article II

Par Patrick Reymondle 15 décembre 2006 | Commentaires (4) Commentaires | Permalink

Une erreur souvent commise et largement répété par les chauffagistes est que l'installation d'une pac, dont la est à basse température est qu'elle ne peut se marier avec un système classique de chauffage par radiateur.
C'est entièrement faux.
On peut très bien avoir une pac sur classique à radiateurs.
Les industriels fabricants de chaudières, ont trés bien vu le parti qu'ils pouvaient prendre du parc déjà existant. Ils ne pouvaient faire l'impasse dessus.
Effectivement, il faut une sortie d'eau, au départ élevé, mais  c'est parfaitement possible.
L'aspect extérieur de l'engin n'est pas anodin non plus.
Cela ressemble a un refrigerateur.
Blanc, propre et de moins en moins bruyant.
Toutes les qualités.
Un point a été soulevé pourtant sur certains modéles.

La durée de vie de la pac est plus élevé sur 380 v que sur 230 v.
Un autre aspect est à signaler, la possibilité en été d'inverser la pac pour rafraichir.  Mais là, l'économie d'électricité est en partie annulée par une utilisation plus longue de la pac. ( c'est souvent en option seulement).


Separateur_post

la pompe à chaleur : la pac horizontale

Par Patrick Reymondle 15 décembre 2006 | Commentaires (2) Commentaires | Permalink

Les pompes à chaleur sont sans aucun doute le chauffage de l'avenir. Il en existe differents types. La plus couramment installé sur une maison neuve est la pac dite. Le principe est simple, c'est la récupération des  calories dans la terre par l'intermédiaire d'un fluide qui chauffe la maison (par un plancher chauffant) et produit l'eau chaude sanitaire.
Le cop (coefficient de performance) atteint 4, c'est à dire que pour chaque calorie consommé (electricité) il en produit 4.
C'est un chauffage électrique très amélioré, et compatible avec une
C'est loin d'être la meilleure solution, même si c'est la plus usitée.
pourquoi est elle la plus utilisée ?
C'est simple, les chauffagistes savent le faire et dispose aisément d'engins de chantiers pour le réaliser.
On enterre des capteurs à 1.5 métres (le gel est à 80 cm) sur une surface égale au minimum à 1.5 fois la surface chauffée.

Cette solution souffre de certaines tares.
En effet, le pelletage coûte cher et peut être à recommencer rapidement.
EXplications : le sol bouge, ondule et même si les tremblements de terre sont rares en France, ils ne sont pas inexistants, et très rapidement le captage peut être hors service, alors la pac se transforme en chauffage électrique classique, gouffre énergétique.
Sur longue durée, il y a toutes les chances que ce captage souffre de ce genre de problème.
Autre problème constaté fréquemment, la formation de permafrost. En effet, il arrive souvent que le terrain utilisé soit trop petit. L'utilisation du sol est alors impossible pour n'importe quel usage.
Le sol peut aussi se dessécher, le captage l'épuisant, et en calories et au niveau hydrique. Là, la solution est cependant assez simple, il faut bonifier le terrain par ajout de sable.
mais le coût n'est pas nul...


Separateur_post

Géothermie : une vieille histoire

Par Patrick Reymondle 8 décembre 2006 | Commentaires (1) Commentaires | Permalink

On parle beaucoup de géothermie actuellement. C'est une idée qui est prometteuse avec un certain nombre de technologies, voyons la plus ancienne.
Ceci est une sortie de "", appelé aussi ". Il consiste en un principe simple.
On capte de l'air ambiant à une quarantaine de métres de la maison, qu'on améne à la maison par un conduit souterrain sous deux métres de terre.

une ouverture fait ressortir un air chaud l'hiver, et plus froid l'été, en réalité constant.
Aujourd'hui on fait passer un tube étanche pour éviter les problèmes de radon. Couplé à une vmc, on arrive à une consommation énergétique basse...voire très basse.
C'est une installation relativement onéreuse (en effet on manipule pas mal de terre et les bons kits sont relativements chers). Mais l'avantage, c'est qu'en matiére de renouvelable, on a jamais fait mieux.
Celui-ci a environ 800 ans... Je pense qu'on peut dire que l'investissement est amorti...C'est une installation solide et complexe. Même à l'époque, ils avaient réussi à traiter le problème ... qu'ils ne connaissaient pas, mais ils se méfiaient de la contagion de l'air.

Voir aussi : géothermie


Separateur_post