Les ressources naturelles d’hydrates de méthane seront probablement une des grandes sources d’énergie des siècles à venir. Aujourd’hui les États en sont au recensement de ces ressources par une promotion de leur exploration et à la validation de certains principes d’exploitation. Les plus avancés dans ces domaines sont les États-Unis et le Japon. Ce dernier voudrait en 2018 avoir défini un procédé industriel d’exploitation de ces hydrates dans la fosse de Nankai qui longe l’archipel.
Le DOE américain, très actif dans le domaine, en particulier en Alaska,l’Université du Texas, associée à divers organismes américains de valorisation des ressources naturelles, pour l’aider à conduire une campagne de compréhension des conditions de formation de ces dépôts dans le Golfe du Mexique déjà connu comme réservoir d’hydrates de méthane (Carte).
Le 23 Octobre 2014






Les hydrates de méthane des fonds marins et des pergélisols sont censés être l’avenir énergétique de l’humanité depuis 50 ans déjà. Il y a là l’habituelle confusion entre ressources et réserves, qui est la part économiquement exploitables des dites ressources. Il y a 20 ans déjà s’est tenue une conférence à Milan entre géologues et producteurs pétroliers, dont la conclusion était qu’on ne savait toujours pas évaluer ces réserves faute d’un seul projet pilote ayant une chance de déboucher sur une exploitation rentable. Nous en sommes toujours là, malgré de nombreux essais, en particulier par les Japonais, les Russes et les US. Les hydrates de méthane sont toujours censés être l’avenir, mais nul ne peut prédire quand. C’est un peu comme la fusion nucléaire.
En attendant, ils empoisonnent les foreurs quand ils risquent de déstabiliser les plateformes de forages, et les producteurs quand ils se forment dans les conduites.